L’enjeu

évaluer et anticiper les risques physiques LIÉS AU CHANGEMENT CLIMATIQUE

Des pertes économiques
susceptibles de croître
avec le changement climatique

Le nombre d’événements climatiques ayant entraîné des pertes économiques a plus que triplé sur les 30 dernières années.

Ces évolutions climatiques exposent les entreprises à de nombreux risques :

  • augmentation des charges,
  • dépréciation des actifs,
  • baisse du chiffre d’affaires.

Au-delà des risques directs pour l’entreprise, ses fournisseurs ses distributeurs, voire même les marchés qu’elle vise peuvent être considérablement affectés par le changement climatique.

Les trois derniers ouragans – Harvey, Irma et Maria – auraient coûté au total plus de

250 milliards de dollars à la société,

soit déjà des coûts déjà supérieurs à ceux observés sur l’ensemble de l’année 2016.

Un risque désormais identifié par les acteurs financiers

Aujourd’hui, le sujet de l’adaptation et des risques liés aux impacts du changement climatique prend de plus en plus d’ampleur dans la sphère financière.

Mark Carney, Président du Conseil de Stabilité Financière, a été l’un des premiers à rappeler, dans son discours du 29 septembre 2015, l’importance de publier des informations financières liées aux risques de transition et aux risques physiques.

Plus récemment en 2016, la Task Force on Climate-related Financial Disclosures (TCFD), présidée par Michael Bloomberg, comprend des réflexions et recommandations sur les risques physiques.

Enfin, en France, l’Article 173 de la LTECV (Loi de Transition Énergétique pour la Croissante Verte) demande aux investisseurs concernés d’informer sur le niveau d’exposition de leur portefeuille aux risques physiques liés au changement climatique.

L’absence de méthode
pour évaluer l’ensemble des risques

Dans le contexte d’une analyse de risque au niveau d’un portefeuille financier, le grand nombre d’actifs sous-jacents à étudier et le manque de données associées nécessitent de mener une analyse globale et pragmatique.

 

Il est dès lors essentiel de développer une méthode permettant d’évaluer le niveau de risque de chaque actif avec très peu d’informations.

 

L’approche doit couvrir, en outre, les principaux aléas climatiques susceptibles d’affecter les actifs de l’entreprise, et intégrer sa chaîne de valeur, pour que le risque physique soit appréhendé de façon exhaustive.

Aucune méthode ne permet aujourd’hui
de proposer de tels services.
C’est le challenge auquel s’est attelée
l’équipe du projet CRIS :

 

Développer une méthode qui permette d’évaluer les risques physiques liés au changement climatique pesant sur un portefeuille d’actifs.